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Ligue 1
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Montpellier 2-0 Marseille : Montpellier en embuscade
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le 30/01/2010 à 23:44
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Montpellier n'en finit plus d'impressionner. Au terme d'une brillante partie, le MHSC s'est imposé contre Marseille, confortant ainsi sa place de dauphin et mettant son adversaire du soir à distance respectable.
Le match démarrait sur les chapeaux de roues. Dès la deuxième minute de jeu, Jourdren se mettait en évidence en repoussant une frappe de Niang à bout portant (2ème). Dans la foulée, Montano trouvait la barre transversale de Mandanda sur un coup-franc lointain parfaitement enroulé (6ème). Vingt minutes plus tard, le portier marseillais devait s'employer pour capter une frappe de Marveaux (26ème). Si le rythme de la partie était assez enlevée, les fautes n'en était pas moins nombreuses, comme en témoignent les cinq cartons distribués entre la 25ème et la 33ème minute de jeu. Grâce à leur pressing permanent, les Montpellierains posaient d'énormes problèmes aux Phocéens qui ne parvenaient pas à se procurer d'occasions nettes. Quelques minutes avant la mi-temps, Montano, pourtant seul aux six mètres, manquait l'occasion de donner un avantage plutôt mérité à son équipe (43ème).
Les hommes de René Girard ne relâchaient pas leur étreinte au retour des vestiaires. Après une première alerte signée Yanga-MBiwa auteur d'un petit festival côté droit et d'une frappe légèrement trop croisée (49ème), Aït-Fana venait récompenser la domination des Héraultais d'une belle frappe croisée à ras de terre (1-0, 49ème). Les Marseillais tentaient bien de réagir mais ni Abriel, ni Ben Arfa, ni même Niang ne mettaient véritablement la défense montpellieraine en danger. Sans doute émoussés par un mois de janvier très chargé (7 matches), les hommes de Didier Deschamps étaient bien incapables de contourner le bloc du promu. Ils encaissaient même un second but dans le dernier quart d'heure par le malheureux Cheyrou, surpris par la trajectoire donnée au ballon par Costa sur un corner (2-0, 76ème). A noter que le coup de pied de coin venait d'une erreur d'appréciation d'Hilton qui n'avait pas pris de regarder s'il était pressé par un joueur adverse. Dans une ambiance de folie, la Paillade pouvait enfin laisser éclater sa joie et saluer ses héros.
Grâce à ce succès mérité, Montpellier repousse l'OM à six longueurs et se positionne bel et bien comme un prétendant très sérieux au podium. Côté Olympien, les espoirs de titre s'envolent.
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